PROGRAMME
DIMANCHE 14 JUIN
Cérémonie d’ouverture
Mot de bienvenue
16 h 30 – 16 h 45
Salles de bal Confederation I et II, Westin Ottawa
Conférence principale
16 h 45 – 17 h 30
Salles de bal Confederation I et II, Westin Ottawa
Note :L’interprétation simultanée est offerte pour cette séance.
Réveiller la créativité
Lyn Heward, ex-présidente-directrice générale de la division Contenu créatif, actuellement productrice déléguée, Événements spéciaux, Cirque du Soleil
En sa qualité de présidente-directrice générale de la division Contenu créatif du Cirque du Soleil, Lyn Heward a géré la ferveur créatrice derrière la fabuleuse histoire de cette société, guidant les concepteurs, les artistes de la scène et les techniciens dans cette gigantesque entreprise artistique et commerciale qu’elle est devenue aujourd’hui.Mme Heward vous amène dans les coulisses du Cirque du Soleil pour explorer la nature de la créativité et de l’innovation. Avec son talent de conteuse, elle donne des conseils pratiques sur un large éventail de sujets : prise de risque, leadership, travail d’équipe, développement de produits, recherche et développement de talents, entretien d’une culture d’entreprise dynamique. Mme Heward, qui fait autorité dans son domaine, aide les gens à allumer l’étincelle de la créativité et la passion pour l’innovation, qui, dans le climat d’affaires actuel, peuvent faire la différence entre la réussite et l’échec.
Prix de la qualité et de la productivité ACPAU 2009
17 h 30 – 18 h 00
Commandité par Budget Rent a Car et Macquarie Equipment Finance Ltd.
La remise des prix de la qualité et de la productivité est toujours un moment fort du congrès de l’ACPAU; on y présente les meilleures solutions et initiatives parmi un grand nombre d’idées novatrices que les administrateurs universitaires mettent en place pour répondre aux besoins de leur établissement et de leur communauté. On remet un prix aux trois meilleures candidatures et aussi au meilleur dossier des quatre groupes régionaux : l’Atlantique, le Québec, l’Ontario et l’Ouest canadien.
LUNDI 15 JUIN
Assemblée générale annuelle de l’ACPAU
8 h 35
Salles de bal Confederation I et II, Westin Ottawa
Plénière
8 h 35 – 10 h
Salles de bal Confederation I et II, Westin Ottawa
Note :L’interprétation simultanée est offerte pour cette séance.
Leadership efficace en milieu universitaire et défi inhérent au contexte actuel difficile
Robert S. Prichard, PDG de Metrolinx, ex-PDG PDG de Torstar Corporation, vice-président du Conseil des sciences, de la technologie et de l'innovation et recteur émérite de l’Université de Toronto
Robert Prichard, ex-PDG de Torstar Corporation, vice-président du Conseil des sciences, de la technologie et de l'innovation et recteur émérite de l’Université de Toronto, donnera la première plénière; il présentera son point de vue sur le rôle des administrateurs en cette période difficile. S’appuyant sur sa vaste expérience dans le milieu universitaire et le secteur privé, il vous amènera à réfléchir à votre rôle au sein de votre établissement et aux exigences particulières que l’on impose aux leaders universitaires.
SÉANCES PARALLÈLES
Nous prions tous les délégués de présélectionner leurs séances parallèles, car le nombre de places est limité par la taille des salles.
10 h 45 – 12 h 00
Veuillez choisir une séance parmi les suivantes :
Gestion des risques sur le plan éthique associés aux cultures universitaires : récentes leçons tirées du milieu des affaires et de certaines professions
Len Brooks, professeur d’éthique des affaires et de comptabilité, Rotman School of Management, University of Toronto
Au cours de cette séance, on passera d’abord en revue les récents scandales qui ont éclaté dans le milieu des affaires et chez les professionnels. On verra les leçons qu’il faut en tirer et les répercussions pour ce qui est de définir un cadre amélioré de gestion du risque et des procédures pour les universités. Les commentaires porteront sur : les problèmes d’éthique d’ordre financier et non financier, la motivation et la rationalisation de la criminalité des cols blancs, le triangle de fraude, les processus de dénonciation, le leadership en matière de fraude ainsi que la mise en place et l’entretien d’une culture orientée vers l’éthique. Avant de commencer la séance, on demandera aux participants d’indiquer quels sont les principaux risque en matière d’éthique dans leur milieu; les données ainsi recueillies seront mises en commun et on établira des liens avec le cadre de gestion du risque défini.
Analyse du cycle de vie des produits et étude de cas : élimination de biens dans un esprit de durabilité
Daniel Normandin, directeur exécutif, CIRAIG, École Polytechnique de Montréal
Shane Royal, directeur de la gestion de la chaîne d’approvisionnement, University of Calgary
Le CIRAIG, Centre interuniversitaire de recherche sur le cycle de vie des produits, procédés et services, mène des études sur la gestion du cycle de vie (GCV) et l’analyse du cycle de vie (ACV) de produits donnés. L’ACV évalue les conséquences environnementales d’un produit ou d’une activité (un système de produits) sur l’ensemble de son cycle de vie. Il s’agit donc d’une approche globale qui tient compte de l’extraction et de la transformation des matières premières; de la fabrication du produit, de son transport et de sa distribution; de l’utilisation du produit; et de sa fin de vie. L’objectif de l’ACV est de permettre la réduction des impacts des produits et services sur l’environnement en orientant le processus décisionnel; l’ACV procure aux entreprises, aux concepteurs et aux gouvernements un d’outil d’aide à la décision pour l’application du développement durable. Un représentant du CIRAIG abordera les récentes idées et pratiques de gestion relatives aux produits et services. La présentation d’une étude de cas sur l’élimination de biens de manière durable fournira un bon exemple de gestion de produits en fin de cycle de vie. En tirant parti de nouvelles avenues plutôt que la traditionnelle mise au rebut, l’Université de Calgary a pu réacheminer annuellement environ 78 000 kg de métaux auparavant destinés à l’enfouissement pour améliorer sa capacité de production et réduire ses coûts.
Vivre pleinement la diversité culturelle sur le terrain
Nouman Ashraf, directeur, Bureau de la diversité culturelle et de la lutte contre le racisme, University of Toronto
Les étudiants, le personnel et le corps professoral du secteur de l’enseignement postsecondaire représentent une riche diversité de cultures. Ces identités culturelles jouent sur le comportement, la communication, les relations de travail et les perceptions que l’on se fait « d’autrui ». Cette séance interactive invite à la réflexion. Les participants se pencheront sur leur expérience pour mieux comprendre les avantages et les difficultés qu’apporte la diversité culturelle; ils auront l’occasion d’échanger leurs points de vue et de découvrir quelles peuvent être les répercussions des cultures et de la diversité sur leurs efforts en vue de créer des groupes inclusifs, cohésifs et adaptés à la diversité culturelle. Entre autres sujets abordés :
- définition de la culture et compréhension de l’effet de la dynamique culturelle sur le comportement, la communication et les types de conflits
- façons inclusives de penser et de se comporter
- façons de promouvoir le travail d’équipe et la productivité dans un cadre de travail axé sur l’inclusion
- exploration de tout le spectre d’attitudes à l’égard de la diversité présentes aux divers échelons de l’organisation, de l'intolérance à une extrémité à une attitude engageante, à l’autre extrémité
Calcul du coût complet sur le cycle de vie des installations
Terry Ruprecht, directeur de la conservation de l’énergie, University of Illinois
Le centre de recherche sur les installations (Center for Facilities Research) de l’APPA a financé et mené des travaux de recherche qui ont conduit à la création d’une « pyramide des placements dans les actifs », un cadre de travail qui devrait entraîner une meilleure compréhension et une meilleure gestion du véritable coût de gérance des installations des collèges et universités. Terry Ruprecht, coenquêteur principal de cette étude, décrira comment le cadre de travail aidera les décideurs du milieu de l’enseignement supérieur à mieux comprendre les conséquences des décisions relatives aux installations sur des aspects comme l’allocation des ressources, les critères de conception des bâtiments, le recrutement et la fidélisation des professeurs et des étudiants, les stratégies de construction, la nature de l’environnement d’apprentissage et de recherche, ainsi que les mesures de reddition de comptes.Il expliquera pourquoi une stratégie de placement globale et intégrée fournit le moyen d’aligner toutes les décisions relatives aux installations sur la mission de l’établissement, ce qui se traduit par un financement prévisible et stable, et garantit un processus décisionnel flexible et diligent.
Investissement socialement responsable
Jordan Berger, directeur, chef de l’investissement responsable, Mercer
Bill Forbes, conseiller spécial, Placements, Queen’s University
Peter Smailes, trésorier, University of British Columbia
Étant l’intérêt croissant à l’égard de l’investissement socialement responsable, beaucoup d’universités subissent des pressions pour mettre en place des politiques qui tiennent compte de la façon dont certains critères non financiers devraient être intégrés aux décisions en matière de placements. L’investissement responsable a évolué considérablement par rapport aux premières approches, qui supposaient le filtrage d’actions indésirables. Au cours de cette séance, on observera les tendances dans le domaine de l’investissement responsable, y compris les récentes idées sur le fait que la prise en compte de facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance puisse avoir des effets positifs sur les rendements financiers. Aussi, des panélistes de deux universités canadiennes feront part de leur expérience dans l’instauration de politiques d’investissement responsable; ils expliqueront comment ils ont défini leur approche selon une perspective axée sur la gouvernance et quels écueils d’ordre pratique il faut éviter au moment de la mise en œuvre.
Plénière
13 h 30 – 14 h 45
Salles de bal Confederation I et II, Westin Ottawa
Note :L’interprétation simultanée est offerte pour cette séance.
Main-d’œuvre mondiale : migration croissante des travailleurs, lacunes accrues dans les compétences et gestion des talents
David Arkless, président, Affaires corporatives et publiques, Manpower inc.
David Arkless, président, Affaires commerciales et gouvernementales, Manpower inc, est un expert reconnu qui connaît bien les tendances du marché du travail. Il aide les pays à mettre au point leurs propres stratégies à ce sujet. Il est aussi président du conseil mondial sur la pénurie de compétences (Global Agenda Council on the Skills Gap) du Forum économique mondial et gouverneur du conseil de services professionnels de cette organisation.
L’émergence de puissances économiques telles que la Chine, avec les défis et possibilités immenses que lui procure sa main-d’œuvre, le « grisonnement » de la population dans des pays comme le Canada et les États-Unis, ainsi que les ajustements nécessaires à la main-d’œuvre en raison de la crise financière sont autant de critères qui contribuent à l’intensification de la migration des travailleurs à l’échelle mondiale et à l’élargissement de l’écart entre les besoins économiques et le bassin de talents.
David Arkless présentera aux délégués une analyse très actuelle des dossiers entourant la main-d’œuvre dans le contexte des organisations présentes au Canada et aux États-Unis et des répercussions sur la gestion des talents et la culture du « tout m’est dû ».Il abordera également le rôle plus général des universités pour ce qui est de répondre aux besoins en matière de main-d’œuvre et de remédier à la pénurie de compétences.
SÉANCES PARALLÈLES
15 h 15 – 16 h 30
Veuillez choisir une séance parmi les suivantes :
Comment évaluer la diligence raisonnable en matière de partenariats internationaux : le cas de la Chine
Daniel J. Julius, vice-recteur à l’enseignement et à la recherche, University of Alaska System
Carmen Vierula, directrice de la vérification interne, Banque du Canada
Au cours de cette séance, les présentateurs analyseront une myriade de défis et de possibilités associés à la mise en place de mesures permettant aux établissements de faire preuve de diligence raisonnable lorsqu’ils créent et maintiennent des partenariats avec des universités asiatiques, particulièrement avec celles de la République populaire de Chine. Les conférenciers aborderont une foule de questions d’un intérêt particulier pour les administrateurs, par exemple : comment évaluer la validité des partenariats, quelles mesures prendre en cas d’échec, des méthodes de vérification et de comptabilité permettant de prouver que les pratiques administratives sont appliquées de façon responsable, des stratégies pour convaincre des professeurs et chercheurs de travailler à la mise en place de partenariats internationaux, des stratégies pour convaincre les administrateurs et membres du conseil d’administration qui ne comprennent pas toujours pourquoi l’université s’engage dans des activités internationales, ainsi que des «pratiques exemplaires » associées aux initiatives d’envergure internationale et la diligence raisonnable dont doivent faire preuve les organisations de recherche et d’enseignement. La séance est conçue pour les personnes qui seraient tenues responsables de l’échec d’un partenariat international, le cas échant. Les conférenciers aborderont les sujets de façon pragmatique : il importe non seulement d’avoir raison, mais aussi de ne pas se retrouver la tête sur le billot, au sens figuré, bien sûr. C’est dans cet esprit qu’on parlera de nombreux volets : enseignement et recherche, finances, vérification, relations publiques, accréditation, financement, évaluation, suivi et questions administratives connexes. Par exemple, on se demandera « ce qu’il faut faire avant de conclure une entente ». On parlera aussi de partenariats en ce qui concerne les diplômes communs, d’échange de professeurs et d’étudiants, de construction et de gestion d’installations, de programmes d’études à l’étranger, de façons de convaincre les représentants d’universités chinoises et du gouvernement chinois, de gestion des relations avec les consultants, ainsi que de méthodes d’évaluation de ces programmes et de ces relations. La séance sera très interactive et des études de cas serviront d’illustration. Les membres de l’ACPAU trouveront cette séance informative et estimeront qu’elle tombe à point, compte tenu de ce qui transpire en ce moment des échanges entre les universités nord-américaines et asiatiques.
Collusion des soumissionnaires : êtes-vous à risque?
Pierre-Yves Guay, agent principal du droit de la concurrence, Bureau de la concurrence Canada
L’expression « collusion des soumissionnaires » fait référence à une entente secrète conclue entre des fournisseurs qui répondent à un appel d’offres, entente qui vise à fixer les prix et à se partager le marché. Cette pratique a de graves conséquences financières pour les entreprises et la population; elle constitue une infraction criminelle définie à l’article 47 de la Loi sur la concurrence. Votre université risque-t-elle d’être victime de ce genre de manœuvre frauduleuse?
Cette séance offrira des conseils pratiques pour promouvoir l’application de méthodes efficaces et transparentes d’appel d’offres. On passera en revue les techniques pour déceler les fraudes, notamment les points à surveiller ainsi que des mesures particulières et des trucs auxquels les universités peuvent avoir recours pour réduire le risque de devenir victimes de pratiques frauduleuses. La présentation de cas réels permettra aux participants de comprendre le rôle que joue le Bureau de la concurrence du gouvernement canadien pour aider les organisations à déceler ces pratiques, à faire enquête et à poursuivre les fautifs. La séance mettra les participants davantage au fait des stratagèmes de collusion pouvant être utilisés par des soumissionnaires et leur offrira l’information nécessaire pour évaluer le risque que leur établissement soit touché par ce genre de fraude.
Création et mise en œuvre de politiques de prévention de la violence dans les universités
Holly Hastie, directrice, Santé et sécurité au travail, University of Regina
Linda Lavallée, directrice, Services de sécurité, Université du Manitoba
La violence en milieu de travail est un problème grave qui touche tous les secteurs et emplois, y compris les universités. Elle a des conséquences sur la santé et la sécurité des employés ainsi que des étudiants, et peut causer un tort considérable en raison des traumatismes psychiques ou blessures physiques subis par les victimes, leur famille, leurs collègues de travail ou leurs compagnons d’études. Elle peut aussi causer préjudice à l’établissement en ternissant son image, augmentant l’absentéisme et causant des pertes de productivité. Dans certaines provinces, des universités ont énoncé des règles explicites et des programmes de prévention de la violence en milieu de travail de façon à se conformer à la nouvelle législation en ce domaine.
Au cours de cette séance, on analysera les responsabilités découlant de la législation et de la réglementation, les éléments clés d’un programme efficace de prévention de la violence en milieu de travail, des stratégies pour la consultation du personnel et l’élaboration de politiques, des expériences de mise en place de programmes efficaces, ainsi que des moyens d’offrir au personnel et aux étudiants les connaissances et les outils nécessaires pour prendre des mesures qui supprimeront ou réduiront les risques de violence en milieu de travail.
Les animatrices diront aussi quelques mots sur la présentation de rapports, les enquêtes sur des incidents et les leçons tirées d’expériences passées.
Réduction du bilan de carbone : mesure des émissions de gaz à effet de serre liées à un campus – défis à relever et occasions à saisir
Darryl Boyce, vice-recteur adjoint à la gestion et à la planification des installations, Carleton University
Neil Connelly, directeur, Bureau de l’aménagement du campus et de la durabilité, University of Victoria
Lee Gavel, chef des installations et architecte de l’Université, Simon Fraser University
Êtes-vous aux prises avec l’imposante tâche que représente l’établissement de votre bilan de carbone? Par où commencer et jusqu’où aller? On présentera au cours de cette séance trois études de cas provenant d’établissements au Canada qui en sont à différentes étapes de la mesure des émissions de gaz à effet de serre liées à leur campus. Il y sera question de législation, de méthodologie, de collecte de données, de portée du travail, de participation des partenaires et de définition des objectifs et cibles. On portera une attention particulière aux avantages d’adopter une approche globale pour quantifier les émissions et de faire participer toute la communauté universitaire aux stratégies de réduction.
Système d’allocation des ressources utilisé en Nouvelle-Zélande : facturer tous les coûts directs et indirects, y compris le coût de revient complet de l’espace!
John Patrick, chef de l’exploitation et chef des finances, University of Otago
Les universités canadiennes adoptent de plus en plus la budgétisation par activités ou des modèles de gestion axés sur les ressources en vue d’améliorer le ratio d’utilisation de ces dernières et d’établir un lien entre le plan stratégique de l’établissement et l’attribution des ressources. John Patrick décrira le modèle d’allocation des ressources utilisé à l’Université d’Otago depuis 1992 pour imputer le coût des services, de l’espace et des activités commerciales internes à ses divisions d’enseignement et de recherche. Il abordera aussi le modèle d’attribution de l’espace, sujet qui suscite de plus en plus d’intérêt mais dans lequel on a relativement peu d’expérience au Canada. Il décrira le modèle d’allocation des ressources, explorera ses avantages et désavantages, indiquera les résultats voulus et non voulus, et conclura en évaluant l’effet du modèle sur le comportement organisationnel et le comportement de la direction.
MARDI 16 JUIN
Plénière
8 h 30 – 10 h 00
Salles de bal Confederation I et II, Westin Ottawa
Note :L’interprétation simultanée est offerte pour cette séance.
Crise financière et récession mondiales : que nous réserve l’avenir?
Timothy Lane, sous-gouverneur, Banque du Canada
Avec la crise financière mondiale et la récession qui s’en est suivie ces deux dernières années, les problèmes se sont intensifiés et ont une portée plus vaste; les bouleversements se produisent à une vitesse souvent effrénée. Même si le Canada était jusqu’à maintenant en bonne posture pour éviter les extrêmes observés dans d’autres pays, notre économie et notre système financier sont encore fortement affectés par les secousses mondiales. Ces évènements ont forcé les investisseurs à une pénible réévaluation de leur situation et la récession frappera de nombreux Canadiens. Les universités en ressentent les effets aussi, plus particulièrement en ce qui a trait à leurs caisses de retraite et à leurs fonds de dotation, et devront manœuvrer avec une plus grande incertitude budgétaire.
Au cours de cette présentation, on examinera les forces complexes qui ont mené à la crise et à la récession. On analysera les mesures qui ont été prises sur le plan des politiques afin de stabiliser les systèmes financiers et contrer les forces contribuant à la récession. On brossera un portrait de la situation. On discutera aussi de ce que l’avenir nous réserve, particulièrement du point de vue des universités canadiennes.
Cette séance est privée, non-accessible pour les médias.
SÉANCES PARALLÈLES
Nous prions tous les délégués de présélectionner leurs séances parallèles, car le nombre de places est limité par la taille des salles.
10 h 45 – 12 h 00
Veuillez choisir une séance parmi les suivantes :
Survivre et prospérer dans le milieu universitaire
Sheila Devine, directrice, Recrutement étudiant,
Memorial University of Newfoundland
Les universités sont des milieux compliqués. Ceux et celles qui ont écrit au sujet des universités ont parfois rappelé que leurs racines remontaient « au monastère, au cloître et au club ». Dans un cadre de travail caractérisé par la liberté universitaire, les membres du corps professoral s’engagent dans des activités d’enseignement, de recherche et de service communautaire. Les membres du personnel qui travaillent dans le secteur administratif de l’université, particulièrement ceux et celles qui arrivent dans cet univers, peuvent éprouver de la difficulté à comprendre ce milieu de travail. Comprendre la culture et les valeurs propres à l’université est un passage obligé pour tout administrateur qui souhaite travailler efficacement dans le milieu universitaire et y réussir. Au cours de cette séance, on donnera un aperçu de certains aspects de l’environnement de travail propre aux universités et fournira des stratégies pouvant aider à y « survivre et prospérer ».
Une infrastructure nationale de gestion d’accès : de quoi s’agit-il et quel est l’intérêt pour votre université?
Rick Bunt, chef de l’information et vice-recteur adjoint à l’information et aux communications, University of Saskatchewan
Sean Reynolds, chef de l’information, Services des technologies de l’information, Queen's University
Le Conseil des dirigeants principaux de l’information des universités canadiennes (CDPIUC) est sur le point de concrétiser la Fédération de la connexion, projet destiné à servir les universités canadiennes et les organisations périphériques du secteur de la recherche et de l’enseignement.
L’idée derrière la gestion fédérée des accès, c’est de permettre aux utilisateurs d’accéder à des services offerts par des fournisseurs à distance à l’aide de leurs justificatifs d’identité définis par leur établissement d’attache. Pour les utilisateurs, cela signifie qu’ils n’ont pas besoin de distribuer des données d’identité ni de maintenir des identités multiples. Pour les organisations qui offrent des services en ligne, comme les serveurs de collections spécialisées ou les installations de recherche uniques, cela signifie qu’elles n’ont pas besoin d’authentifier les utilisateurs – elles se fient à la fédération, qui s’en occupe localement. Bref, tout le monde y gagne. La Fédération de la connexion fait la jonction entre les fournisseurs d’identité et les fournisseurs de services. Il s’agira d’un service pancanadien qui s’arrimera également à des fédérations de recherche et d’enseignement semblables aux États-Unis, en Europe et en Asie pour faciliter l’accès à des services partout dans le monde.
Au cours de cette séance, nous décrirons le principe de gestion fédérée des accès, comment il fonctionne et quels sont les avantages pour la recherche et l’enseignement, partout au Canada.
Instaurer une culture axée sur le rendement : stratégie d’apprentissage et de perfectionnement à l’Université York
Gary Brewer, vice-recteur aux finances et à l’administration, York University
Suzanne Killick, directrice, Apprentissage et perfectionnement, York University
L’Université York a articulé des initiatives spécifiques qui feront en sorte de concrétiser le plan de l’Université quant à l’enseignement et à la recherche. L’une des initiatives repose sur l’amélioration de la planification intégrée des ressources et la création d’une culture axée sur la transparence et une gestion active du rendement. Cela a conduit à l’adoption d’une stratégie d’apprentissage et de perfectionnement qui soutient cette culture et passe par un investissement délibéré et planifié dans l’apprentissage, tant sur le plan organisationnel qu’individuel.Au cours de cette présentation, on présentera aux délégués la perspective de la haute direction quant à la l’importance de cette stratégie pour l’Université York, un aperçu du processus d’élaboration et des principales composantes de la stratégie et, pour terminer, une analyse des réussites et obstacles observés au cours de la première année de mise en œuvre.
Université de l’Alberta : étude de cas sur la façon de jeter les bases d’une université durable
Len Serada, directeur, Installations et exploitation, Durabilité, University of Alberta
Même si l’Université de l’Alberta met en pratique les notions de « durabilité » depuis longtemps, elle a récemment entrepris un vaste processus d’autoévaluation, d’appréciation et de consultation qui a « mis la table pour concrétiser une université durable » et créé une « culture de la durabilité ». Il en résulte une stratégie qui recoupe toutes les activités : installations, exploitation, services, enseignement, recherche, recrutement des étudiants, des professeurs et du personnel, liens avec la communauté. Le présentateur exposera le processus utilisé, l’engagement de l’Université et ses principes directeurs en matière de durabilité, de même que les stratégies adoptées pour l’avenir.
Financement de la recherche et vérification de la conformité : une stratégie essentielle d’atténuation des risques
John Cornwell, spécialiste, Vérification financière et conformité, Division des services de vérification, University of Saskatchewan
Gracy Pardillo, directrice, Contrôles et vérification de la conformité, Université McGill
Partout dans le monde, les appels en vue d’augmenter la reddition de comptes et la transparence en matière de finances se sont multipliés au cours de 3 à 5 dernières années. Les membres de la haute direction des grandes entreprises publiques ont dû investir massivement dans l’évaluation de l’efficacité des structures de contrôle interne afin de se conformer à la nouvelle réglementation au sujet de l’amélioration des contrôles internes dans le but de réduire les risques financiers. Les universités sont exposées à des risques financiers semblables et doivent intervenir auprès de divers partenaires afin de respecter les impératifs liés à des systèmes de contrôle interne adéquats.
Le financement de la recherche universitaire provient de nombreuses sources, chacune imposant ses propres conditions quant à l’admissibilité des dépenses. Par exemple, les trois Conseils de recherche visitent régulièrement les campus canadiens afin d’évaluer les systèmes de contrôle interne mis en place pour vérifier l’admissibilité des dépenses. Étant donné la croissance des activités de recherche et la nature décentralisée des universités, celles-ci doivent relever le défi de trouver des moyens rentables de vérifier le respect des critères relatifs aux dépenses liées à la recherche.
Deux universités présentent différentes approches destinées à vérifier et à surveiller la conformité dans un environnement décentralisé : le représentant de l’Université de la Saskatchewan expliquera un modèle intégré dans lequel la vérification interne joue un rôle essentiel pour ce qui est de l’évaluation de la conformité, tandis que la représentante de l’Université McGill décrira un modèle reposant sur de nouvelles équipes de services financiers dans les facultés qui joueront un rôle important afin de fournir un appui indépendant aux chercheurs dans la gestion financière des subventions qui leur sont accordées.
SÉANCES PARALLÈLES
13 h 30 – 14 h 45
Veuillez choisir une séance parmi les suivantes :
L’écologie des connexions : comment les médias numériques établissent des liens avec les utilisateurs
Pierre Bélanger, professeur, Département de communication, Université d’Ottawa
Les médias sociaux sont rapidement en voie de devenir les acteurs qui influent le plus sur les « règles du jeu » en cette décennie.Ce faisant, ils placent les activités axées sur la conversation au cœur des nouveaux types de rapports que les utilisateurs des médias établissent avec le contenu qu’ils consomment.Cette présentation offre un aperçu de certaines grandes tendances qui ont actuellement des répercussions sur les médias – traditionnels, nouveaux et mobiles – et illustre ce que « se brancher sur l’auditoire » signifie maintenant.
Gestion de la chaîne d’approvisionnement mondiale
Jacques Vallerand, directeur administratif, Faculté des sciences de l’administration, Université Laval
Malgré ce que certains pensent, Jacques Vallerand croit que la gestion de la chaîne d’approvisionnement ne remplace pas la fonction d’achat.Il fait toutefois observer qu’il importe de faire la distinction entre les achats et la gestion des fournisseurs (sourcing management), tel qu’il est défini dans le cadre de la gestion de la chaîne d’approvisionnement. En plus d’exposer ces différences, le professeur Vallerand décrira l’évolution du concept de gestion de la chaîne d’approvisionnement et les répercussions pour les diverses organisations dans l’avenir. Il passera également en revue les facteurs considérés par le Conseil de la chaîne d’approvisionnement comme utiles à création de la « gestion de la chaîne d’approvisionnement ».Il terminera son exposé par une brève explication de la façon dont la gestion de la chaîne d’approvisionnement a donné lieu à la création d’un nouveau domaine professionnel appuyé par des programmes de maîtrise tels que celui qui se donne dans son université d’attache, l’Université Laval.
Atténuation des risques financiers associés aux régimes de retraite
Karen Hall, actuaire et vice-présidente, Aon Consulting
Jay Parker, directeur général, Caisse de retraite du personnel, University of British Columbia
Les aléas des marchés, en 2007 et 2008, ont considérablement mis à l’épreuve tant les régimes de retraite à prestations déterminées (PD) que les régimes à cotisations déterminées (CD) pour ce qui est de répondre aux attentes des principaux intéressés. Au cours de cette séance, les représentants de la UBC indiqueront comment les régimes traditionnels peuvent inclure des mesures qui atténuent les risques financiers, au profit de l’établissement et du régime. Le régime de retraite du personnel de la UBC intègre un concept particulièrement intéressant pour offrir une avenue nouvelle afin d’équilibrer et de partager les risques au sein d’une structure de gouvernance traditionnelle. Venez entendre parler des essais, erreurs et réussites entourant ce régime.
Protection de la vie privée : les avantages de savoir versus les coûts découlant de la communication d’information
Elizabeth Denham, commissaire adjointe à la vie privée, Commissariat à la protection de la vie privée du Canada
Gayle Gorrill, vice-rectrice aux finances et à l’exploitation, University of Victoria Les universités doivent de plus en plus faire des choix difficiles. La technologie, y compris les systèmes d’information qui concernent l’établissement dans son ensemble, facilite le partage de données. Cela fournit des occasions d’augmenter l’efficacité, de réduire les données en double et d’améliorer le service. Mais est-ce que cela entraîne une utilisation non judicieuse des données? Les renseignements personnels sont-ils protégés? Et qu’en est-il des renseignements personnels des étudiants? Quel est le juste équilibre entre la protection de la vie privée, d’une part, et la sécurité des étudiants ou des autres membres de la communauté universitaire, d’autre part?
Elizabeth Denham, commissaire adjointe à la protection de la vie privée du Canada, donnera une introduction aux principes de protection de la vie privée et à la législation actuelle dans ce domaine. Avec Gayle Gorrill, de l’Université de Victoria, elle présentera divers scénarios qui reflètent les difficultés en matière de vie privée qui concernent les universités et donnera des conseils sur la façon de trouver un juste équilibre.
Fonds de dotation : lorsque les temps sont difficiles…
Anne Allard, directrice, Bureau du développement, Université d’Ottawa
Sheila Brown, chef des finances, University of Toronto
John Limeburner, trésorier, Université McGill
L’effet de l’effondrement du marché en 2008 sur les fonds de dotation a été un sujet chaud au cours de la dernière année. Les universités ont-elles changé leurs stratégies de placement ou de distribution dans cette conjoncture? Quels effets a-t-on observés dans les relations avec les anciens et avec les donateurs? Comment les universités ont-elles ajusté leurs budgets en fonction des changements apportés à la distribution? Ces sujets seront abordés par le panel composé de hauts dirigeants du milieu universitaire, chacun représentant un volet de l’université qui est touché par ce dossier.
SÉANCES PARALLÈLES
15 h 15 – 16 h 30
Veuillez choisir une séance parmi les suivantes :
Pratiques de leadership : veiller à ce que la voix des finances se fasse entendre
Denis Bérubé, vice-recteur adjoint à l’administration et aux entreprises auxiliaires, Simon Fraser University
Patricia Hibbitts, vice-rectrice aux finances et à l’administration, Simon Fraser University
Les universités sont des organisations complexes dont la mission est centrée sur l’enseignement et la recherche.Souvent, il est difficile de faire entendre la voix des finances au sein de l’organisation.Cela s’applique à de nombreux aspects de l’université, mais plus particulièrement en ce qui a trait à la recherche et aux entreprises auxiliaires.Au cours de cette séance bilingue, on décrira des pratiques de leadership qui peuvent donner voix au secteur financier.
*** Séance bilingue
TI vertes : Google + Google = thé
Mark Roman, chef de l’information, Informatique et Systèmes, University of Victoria
Bill St. Arnaud, chef de la recherche, CANARIE
L’informatique fait tellement partie intégrante de nos vies que nous pensons rarement au bilan carbone qui y est associé; nous ne nous rendons pas compte de sa démesure. Par exemple, selon un physicien de Harvard, la quantité de dioxyde de carbone produit par deux recherches dans Google correspond environ à celle que l’on produit à faire bouillir une tasse de thé. En tout, les gaz à effet de serre produits par l’industrie des TI représentent environ 2 % de l’ensemble des émissions de dioxyde de carbone. C’est à peu près l’équivalent de toute l’industrie du transport aérien. Les répercussions de l’informatique sur le réchauffement climatique et l’environnement sont dramatiques.
Le modèle économique associé au fonctionnement des installations informatiques est également en train de changer de façon dramatique. Dans l’industrie, on estime que la consommation d’énergie des centres de données double tous les 9 à 24 mois. À ce rythme, d’ici 2011, nous dépenserons un dollar en alimentation et en refroidissement pour chaque dollar dépensé en matériel informatique. Le coût variable de l’énergie dépassera rapidement le coût fixe du matériel. Ce changement à venir nous oblige tous à penser différemment pour ce qui est de l’achat d’ordinateurs, de l’endroit où nous les installons, des raisons pour lesquelles nous les mettons en réseau et de la façon dont nous les exploitons.
Les membres de ce panel discuteront de moyens par lesquels les fournisseurs de services de TI dans le milieu de l’enseignement supérieur peuvent aborder ces enjeux. Ils se pencheront aussi sur la façon dont les systèmes d’information peuvent soutenir, dans les campus, des initiatives relatives au changement climatique non liées à l’informatique.
Nouvelles tendances ayant des répercussions sur la gestion de l’environnement et de la santé-sécurité au travail dans les universités canadiennes
Richard Piskor, directeur, Environnement et santé-sécurité au travail, University of Victoria
Lawrence Robinson, directeur, Sécurité et services d’urgence, Centre for Environmental Health and Security Management, Ryerson University
Chris White, directeur, Environnement et santé-sécurité au travail, University of Alberta
Wayne Wood, directeur adjoint, Environnement et santé-sécurité au travail, Université McGill
Demeurez au fait des nouvelles tendances qui pourraient avoir des répercussions sur la gestion de l’environnement et de la santé-sécurité au travail dans les universités et les collèges. Au cours de cette séance, les conférenciers exploreront les tendances qui se dégagent dans les stratégies relatives à la gestion de l’environnement et de la santé-sécurité de même que les courants de pensée dominants sur la façon de mesurer le rendement et de démontrer les réussites dans ce domaine. On fournira également de l’information sur le resserrement de la législation en matière de sécurité touchant les travaux de recherche où entrent en jeu des matières dangereuses et des matières contrôlées, de même que sur les risques associés à la nanotechnologie, domaine en expansion.
Modèles de financement des travaux de rénovation des installations
James Baker, technologue du bâtiment, Services des installations, Simon Fraser University
Ron Cochrane, directeur des finances, Saint Mary’s University
Sam Dahabieh, directeur de l’exploitation, Services des installations, Simon Fraser University
John Metras, directeur, Exploitation des immeubles, The University of British Columbia
Suzanne Poohkay, directrice, Planification des installations et des immobilisations, University of British Columbia
Gary Schmeisser, directeur, Gestion des installations, Saint Mary's University
Les administrateurs universitaires doivent adopter un processus énergique de planification et de financement pour concrétiser une réduction raisonnable de l’entretien différé et le renouvellement des installations en fonction des besoins stratégiques de leur université.
Au cours de cette séance, on mettra l’accent sur la nécessité d’adopter une approche globale et unifiée à l’égard de l’entretien différé afin de sensibiliser le public et de gagner l’appui de l’établissement afin qu’il fournisse un financement suffisant pour les bâtiments existants et le renouvellement de l’infrastructure universitaire. On explorera l’évolution de la culture entourant l’entretien différé ainsi que la difficulté de quantifier l’entretien différé, d’adopter des indices de référence et de définir les besoins de financement.
On présentera aux participants des études de cas démontrant deux approches à l’égard du financement de l’entretien différé qui ont porté fruit. Les représentants de UBC parleront du programme de renouvellement de cette université, qui a donné de bons résultats, ainsi que de son programme Ecotrek. Avec le premier, UBC a créé des installations d’apprentissage et de recherche avant-gardistes à partir de bâtiments détériorés, à moindre coût. De façon analogue, UBC a entrepris une initiative de modernisation du réseau d’électricité et du réseau d’alimentation en eau s’élevant à 35 millions de dollars entièrement financée par les économies d’énergie.
À l’Université Saint Mary’s, une approche hybride fondée sur le marché de services énergétiques a été adoptée pour régler les problèmes de l’entretien différé par suite d’une collaboration unique entre divers paliers de direction. Dans leur exposé, les représentants de Saint Mary’s traiteront de la phase de développement du projet, des raisons pour lesquelles la haute direction et le conseil ont donné leur aval à cette initiative pluriannuelle, de la façon dont on a mis au point un système de suivi des économies et de remboursement du coût en capital.
Administration de la recherche dans le contexte d’une faculté ou d’une école
L’administration d’une faculté, d’une école ou d’une unité de service a des caractéristiques qui lui sont propres – quels sont les défis auxquels font face les administrateurs dans leur unité en cas de contraintes de financement? Ces défis sont-ils différents de ceux que l’on observe à l’échelle de l’établissement? Y a-t-il des outils ou des approches à privilégier?
Conférencier(s) à déterminer
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