L’ACPAU lance un projet sur l’entretien différé et le renouvellement des infrastructures

L’ACPAU a lancé un nouveau projet visant à élaborer un cadre national comparable pour évaluer les besoins en matière d’entretien différé et de renouvellement des infrastructures dans les universités canadiennes.

Les infrastructures universitaires jouent un rôle essentiel dans le soutien des universités canadiennes et des communautés qu’elles desservent. Or, l’entretien différé demeure un défi persistant et croissant pour l’ensemble du secteur.

S’appuyant sur l’évaluation nationale réalisée par l’ACPAU en 2019, ce projet permettra de mettre à jour les données sectorielles tout en renforçant la méthodologie utilisée pour mesurer, comparer et interpréter les besoins en matière d’entretien différé et de renouvellement des infrastructures.

Le projet vise à établir un cadre national cohérent pour l’évaluation de l’entretien différé et du renouvellement des infrastructures, à situer ces besoins dans leur contexte institutionnel et financier, ainsi qu’à fournir des conseils pratiques afin d’appuyer la planification des immobilisations, l’établissement des priorités d’investissement et la prise de décisions relatives aux infrastructures.

À la suite d’un processus d’appel d’offres concurrentiel, l’ACPAU a retenu les services de Roth IAMS pour l’accompagner dans la réalisation du projet. Roth IAMS est une firme spécialisée en gestion des actifs d’infrastructure, en évaluation de l’état des installations et en planification des immobilisations. Elle possède une vaste expérience auprès des universités canadiennes dans l’évaluation et la gestion des besoins liés à l’entretien différé et au renouvellement des infrastructures.

Le projet fournira aux membres des données comparables à l’échelle nationale, des indications plus claires pour interpréter les principaux indicateurs ainsi que des outils pratiques afin de soutenir la planification des infrastructures, l’établissement des priorités d’investissement et les communications avec les équipes de direction, les conseils d’administration et les gouvernements.

La participation des membres sera essentielle au succès du projet.  Dès le début de l’automne, les établissements seront invités à contribuer au projet en répondant à un sondage et en transmettant des renseignements et   des ressources institutionnels pertinents.

Une forte participation des membres permettra de s’assurer que le cadre, les points de référence et les orientations qui en découleront reflètent fidèlement la réalité ides universités canadiennes et fourniront aux membres des renseignements utiles pour appuyer leur planification, l’établissement de leurs priorités, leur prise de décisions.